"...Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le son sans jamais oser le demander..." |
La chanson française n'est pas sur le point de mourir ! la relève est assurée ! Stéphanie Martial a de fortes chances de devenir l'une des actrices majeures de notre PAF car elle et ses acolytes (et non alcooliques), font de l'herbe à Nicot sur scène (Désolé mais si tu prononces le mot "tabac" tu vas directement en prison sans aucun droit de revenir à la case départ...)
Un beau jour (pluvieux) de ce mois d'aout 2008, un appel sur mon Iphone3G, que j'ai pu acquérir grâce a mes points Orange récoltés licitement en appelant 20 fois par jour ma fille de 7 ans entrain de jouer dans notre maison située à 15 mètres de mon studio ( (Tain ! il est grave geek son gars JP)...
Ce beau jour donc, je rentre en relation téléphonique avec une certaine Stéphanie envoyée par une amie productrice de musique de jazz (pas de djazz, de jaze). J'entends de suite que la donzelle recommandée est adepte des jeux de mots et moi qui ne suis pas avare de cet exercice, je m'y livre sans aucune retenue, forcément. Bref, le propos est la mastérisation d'un album qu'elle vient de mixer et la chose parait urgente.
RDV est pris mais c'est tellement "à faire pour hier" qu'un autre prestataire, déjà contacté, s'en chargera et la séance est annulée. En revanche une rencontre est quand même programmée pour une autre date : une restauration de bande magnétique familiale des années 70.
La Dame, du haut de sa voix se présente, accompagnée par son mari-mucisien Greg (basse - trompette - percus - auteur/compositeur/interprète).
Le dialogue s'engage et l'éternel miracle de l'émotion se produit. J'écoute le CD mastérisé, travail bien fait, et tombe sans aucune hésitation sous le charme de cette turbulente et étonnante Demoiselle qui émet des sons avec sa bouche et ses résonnateurs sinusiens.
Ses musiques sont fraiches, accessibles, (pas d'accords mineurs diminués +11 avec ut en basse syncopés en 13/9), ses textes sont toujours à la frontière de l'humour et de l'amour (Croyez-moi, il y en a beaucoup qui essayent, et peu d'élus à l'arrivée...)
Il serait inopportun d'ajouter un commentaire supplémentaire sinon se taire....
Allez l'entendre et la voir sur scène, c'est le seul conseil que je puisse vous donner !
Pour connaître ses dates de concerts, consultez son site Web
Et oui ! Encore du blues mais que voulez-vous quand on aime...C'est encore une de ces galettes de vinyle que j'ai enregistré en 1976 dans le mythique Studio Hautefeuille situé boulevard St Michel à Paris. j'ai retrouvé ce disque tout à fait par hasard, offert par une amie de longue date (encore merci Sissi) lors d'une soirée...blues autour de ma "Cabane à sons" un soir (pas pluvieux) de ce dernier mois d'août 2008.
Donc l'affaire se passait au studio Hautefeuille à Paris que j'avais, on peut le dire, conçu grâce à mes circonvolutions cervicales encore très performantes à l'époque, en me servant de mes petites mains zé oreilles zaverties. Cet endroit je le rappelle à été pendant quelques années investi par la crème du folk et du blues français et étranger des années 70.
De Jean Jacques Milteau en passant par Marcel Dadi et autres Michel Haumont (et j'en oublie encore), c'était un défilé de grands talents qui resteront à tout jamais gravés dans la mémoire de l'émotion musicale.
Il faut dire que ce studio d'enregistrement atypique était tout à fait contraire aux règles draconiennes de l'acoustique. En fait une cave répartie en trois salles voutées. Une pour la cabine de prise de son, une autre pour le studio lui-même et la dernière transformée en chambre de réverbération naturelle. On peut d'ailleurs entendre les effets de "delay" de cette "chambre" magique sur la voix de Gary, dans le titre que je propose d'écouter en fin de cet article. Il suffisait simplement de rapprocher la source sonore, en l'occurrence un haut parleur de faible diamètre ayant un bande passante plutôt médium-aigüe, des deux micros qui récupéraient en stéréo le son traité par les surfaces réfléchissantes de la dite chambre...CQFD !
j'avais traité la régie avec de la laine de verre, de 'L'éraklite", sorte de matériau absorbant, le tout recouvert d'un tissu de jute sur lequel étaient accolées des lamelles de sapin de 5 centimètres de large, distantes aléatoirement des unes des autres. Tout cela pour garantir un équilibre sonore dans la zone d'écoute.
Les 2 monitors étaient des "Altec Lansing" alimentés par des amplis à tubes de marque "Filson" délivrant chacun une centaine de watts bien garnis... Bref, rien à voir avec les grands studios de l'époque sinon une caméra vidéo noir et blanc dans l'espace réservé aux musiciens pour quand même voir un peu ce qui se passe... Vu l'épaisseur des murs, il était hors de question d'implanter une vitre au risque de faire s'écrouler l'immeuble en entamant une fondation vitale...
C'est donc dans cette ambiance surréaliste qu'est venu un jour enregistrer un américain, de passage à Paris, le sus-nommé : Gary peterson. Je dois avouer que ce bonhomme issu de l'Amérique profonde, m'a toujours impressionné par son charisme, sa désinvolture et sa chaleur musicale. De sa "Martin D 35" en passant par sa "Gibson" et sa "LesPaul Gold", il savait à chaque fois tirer le maximum de sons de ses instruments et vraiment ça m'épatait. Picking et blues étaient son domaine de prédilection et Dieu le lui rendait bien...
Un album : "Worried Life Blues" est donc né dans cet endroit magique et... Chance ! J'ai eu l'opportunité d'être là au bon moment avec le bon artiste. J'ai donc retrouvé cet album et, vous me connaissez, malgré les nombreuses rayures et autres plaisanteries du même genre qui polluent nos vieux 30 cm, j'ai pour le plaisir fait renaître le Gary de ses cendres.
La loi concernant les droits de diffusion et de reproduction ne m'autorise pas à vous faire connaître l'album en entier, faisant moi-même partie de la SACEM ce serait un crime de lèse majesté, mais je ne peux quand même pas résister à l'envie de vous faire écouter un seul titre de ce prestigieux LP : "Worried Life Blues" qui ne représente pas la couleur essentielle du projet mais qui donne un avant-goût prometteur.
La remastérisation a été effectuée par mes soins, pour vous servir...
Donc l'affaire se passait au studio Hautefeuille à Paris que j'avais, on peut le dire, conçu grâce à mes circonvolutions cervicales encore très performantes à l'époque, en me servant de mes petites mains zé oreilles zaverties. Cet endroit je le rappelle à été pendant quelques années investi par la crème du folk et du blues français et étranger des années 70.
De Jean Jacques Milteau en passant par Marcel Dadi et autres Michel Haumont (et j'en oublie encore), c'était un défilé de grands talents qui resteront à tout jamais gravés dans la mémoire de l'émotion musicale.
Il faut dire que ce studio d'enregistrement atypique était tout à fait contraire aux règles draconiennes de l'acoustique. En fait une cave répartie en trois salles voutées. Une pour la cabine de prise de son, une autre pour le studio lui-même et la dernière transformée en chambre de réverbération naturelle. On peut d'ailleurs entendre les effets de "delay" de cette "chambre" magique sur la voix de Gary, dans le titre que je propose d'écouter en fin de cet article. Il suffisait simplement de rapprocher la source sonore, en l'occurrence un haut parleur de faible diamètre ayant un bande passante plutôt médium-aigüe, des deux micros qui récupéraient en stéréo le son traité par les surfaces réfléchissantes de la dite chambre...CQFD !
j'avais traité la régie avec de la laine de verre, de 'L'éraklite", sorte de matériau absorbant, le tout recouvert d'un tissu de jute sur lequel étaient accolées des lamelles de sapin de 5 centimètres de large, distantes aléatoirement des unes des autres. Tout cela pour garantir un équilibre sonore dans la zone d'écoute.
Les 2 monitors étaient des "Altec Lansing" alimentés par des amplis à tubes de marque "Filson" délivrant chacun une centaine de watts bien garnis... Bref, rien à voir avec les grands studios de l'époque sinon une caméra vidéo noir et blanc dans l'espace réservé aux musiciens pour quand même voir un peu ce qui se passe... Vu l'épaisseur des murs, il était hors de question d'implanter une vitre au risque de faire s'écrouler l'immeuble en entamant une fondation vitale...
C'est donc dans cette ambiance surréaliste qu'est venu un jour enregistrer un américain, de passage à Paris, le sus-nommé : Gary peterson. Je dois avouer que ce bonhomme issu de l'Amérique profonde, m'a toujours impressionné par son charisme, sa désinvolture et sa chaleur musicale. De sa "Martin D 35" en passant par sa "Gibson" et sa "LesPaul Gold", il savait à chaque fois tirer le maximum de sons de ses instruments et vraiment ça m'épatait. Picking et blues étaient son domaine de prédilection et Dieu le lui rendait bien...
Un album : "Worried Life Blues" est donc né dans cet endroit magique et... Chance ! J'ai eu l'opportunité d'être là au bon moment avec le bon artiste. J'ai donc retrouvé cet album et, vous me connaissez, malgré les nombreuses rayures et autres plaisanteries du même genre qui polluent nos vieux 30 cm, j'ai pour le plaisir fait renaître le Gary de ses cendres.
La loi concernant les droits de diffusion et de reproduction ne m'autorise pas à vous faire connaître l'album en entier, faisant moi-même partie de la SACEM ce serait un crime de lèse majesté, mais je ne peux quand même pas résister à l'envie de vous faire écouter un seul titre de ce prestigieux LP : "Worried Life Blues" qui ne représente pas la couleur essentielle du projet mais qui donne un avant-goût prometteur.
La remastérisation a été effectuée par mes soins, pour vous servir...
Worried life blues
Autre bijoux de Gary retrouvé dans mes piles de vinyles et qui vaut sérieusement la peine d'être écouté avec attention. "Hey hey" (Big Bill Broonzy), extrait de l'album "Memories, dreams and reflections".
Hey hey
Un autre titre : " You're my freight train". Rien à dire, que du bonheur...
freight train
Les infos
Quand on est comme Jean-Jacques un musicien créatif et bourré d'idées, il fallait bien un jour qu'il produise un nouvel un album le bougre ! C'est chose faite ! Mon harmoniciste préféré a franchi un nouveau pas en compagnie de ses petits objets en métal brillant plein de trous que quand on souffle dedans, ça fait aussi plein de choses qui font du bien...
Connaissant bien le bonhomme, je crois qu'il serait difficile d'évoquer ce roi du blues sans parler de l'harmonica, non ? je plaisante... Mais un peu, mais vraiment un peu d'histoire...
Du trio "Raisner" à Toots Thielemans en passant par Carey bell et James Cotton, ce truc bizarre inventé selon la légende par un certain Friedrich Buschmann au 19eme siècle, a inspiré nombre d'instrumentistes. Dans des genres totalement différents, diatonique ou chromatique, léger et discret par sa taille, il apparaît partout où la musique doit séduire. Puis le "Hohner Marine band" devient le porte parole du son "Blues" tel qu'on l'entend aujourd'hui. Enfin il a cette particularité, étant diatonique, de ne s'exprimer que dans une seule tonalité d'où le nombre impressionnant qu'il faut posséder pour pouvoir jouer sur toute la gamme et obtenir des couleurs de son différentes.
J'ai donc écouté avec attention les 14 titres que JJM vient d'enregistrer sous la houlette musicale de son acolyte guitariste au "son d'or" Manu Galvin et... j'en suis encore sous le charme. De plus Milteau (je peux vous appeler Milteau ?) s'est acoquiné avec deux voix qui déchirent le groove : Michael Robinson et Ron Smyth qui sont loin de gâcher l'affaire... Gilles Michel à la basse, Christophe Deschamps au drums et Eric Lafont aux percus complètent ce "septète" infernal.
Sur ce nouvel album "Soul Conversation", JJM ne quitte pas ses racines mais fait de plus en plus de place à la mélodie. Il abandonne pour un temps ses "chorus" électrifiés pour s'intégrer avec harmonie dans l'élan musical de ses camarades de jeux. Encore merci Monsieur Milteau....
Comment se procurer ce nouvel album : www.bluesweb.com
Le site officiel de Jean-Jacques Milteau
Écoutez ci-dessous, deux extraits de l'album "Soul Conversation", "Summer Moments" et "Long Time Gone".
Du trio "Raisner" à Toots Thielemans en passant par Carey bell et James Cotton, ce truc bizarre inventé selon la légende par un certain Friedrich Buschmann au 19eme siècle, a inspiré nombre d'instrumentistes. Dans des genres totalement différents, diatonique ou chromatique, léger et discret par sa taille, il apparaît partout où la musique doit séduire. Puis le "Hohner Marine band" devient le porte parole du son "Blues" tel qu'on l'entend aujourd'hui. Enfin il a cette particularité, étant diatonique, de ne s'exprimer que dans une seule tonalité d'où le nombre impressionnant qu'il faut posséder pour pouvoir jouer sur toute la gamme et obtenir des couleurs de son différentes.
J'ai donc écouté avec attention les 14 titres que JJM vient d'enregistrer sous la houlette musicale de son acolyte guitariste au "son d'or" Manu Galvin et... j'en suis encore sous le charme. De plus Milteau (je peux vous appeler Milteau ?) s'est acoquiné avec deux voix qui déchirent le groove : Michael Robinson et Ron Smyth qui sont loin de gâcher l'affaire... Gilles Michel à la basse, Christophe Deschamps au drums et Eric Lafont aux percus complètent ce "septète" infernal.
Sur ce nouvel album "Soul Conversation", JJM ne quitte pas ses racines mais fait de plus en plus de place à la mélodie. Il abandonne pour un temps ses "chorus" électrifiés pour s'intégrer avec harmonie dans l'élan musical de ses camarades de jeux. Encore merci Monsieur Milteau....
Comment se procurer ce nouvel album : www.bluesweb.com
Le site officiel de Jean-Jacques Milteau
Écoutez ci-dessous, deux extraits de l'album "Soul Conversation", "Summer Moments" et "Long Time Gone".
Deux extraits de l'album "Soul Conversation"
En ces fêtes de fin d'année, il est parfois des nouvelles étonnantes qui viennent bouleverser votre vie quotidienne. L'autre matin, ma préhensile dextre étant fort occupée au maniement du rasoir, j'entends sur une radio, réputée pour son objectivité et le bien fondé de ses sources, une information qui risque d'ébranler le Landerneau de la musique classique...
Cette station émettant leur flash d'info toutes les heures, il était à espérer qu'ils rediffuseraient cette étonnante nouvelle au prochain créneau horaire : Ce qui fut fait.
Le journaliste avec une voix chargée d'émotion relate les faits suivants : Un grand professeur allemand, Helmut Oncadey, musicien, agrégé de musicologie et passionné d'archéologie, aurait retrouvé dans une province Autrichienne, un crâne qui pourrait être celui de...Mozart ! De plus la taille de cette prestigieuse découverte, serait celle d'un crâne d'enfant ! Il estime l'âge entre 6 et 8 ans ! Nous aurait-on menti sur la vie trépidante de ce compositeur de génie ?
Je veux en savoir plus et je consulte les différents media mis à ma disposition. Effectivement, tout le monde parle de cet Helmut Oncadey ! Mozart aurait donc composé toute son œuvre entre 4 et 8 ans ?
Cela me semble un gros canulard et je me dois d'interroger tous les spécialistes Mozartiens connus et crédibles afin de démasquer cette grotesque plaisanterie.
Un de mes proches amis musiciens qui avait entendu parler de l'affaire, réussit à me trouver un numéro de téléphone afin de joindre ce fantasque archéologue.
Après une conversation (en anglais, ne parlant pas du tout la langue de Goethe), cet enseignant passionné me révèle qu'effectivement il avait la preuve que le crâne qu'il avait découvert, appartenait d'une manière irréfutable, au créateur mondialement connu du Requiem en ré mineur . Voici ce qu'il m'a relaté :
Lors d'un de ses voyages d'agrément qu'il consacre en majorité à sa passion, l'archéologie, il se rend à Salzbourg, la ville natale de ce fameux Wolfgang Amadeus Mozart. Un jour qu'il se trouvait dans le restaurant de L'hôtel Goldene Ente où il logeait, il surprend une curieuse conversation entre deux personnes, apparemment de riches agriculteurs. Ils auraient, durant le labour de leurs champs, trouvé il y a longtemps, un crâne de petite taille. Un des deux fermiers l'aurait conservé durant des années sans le dire à personne, la peur des ennuis, des services de polices peut-être ?
Bref, Helmut, ne pouvant laisser passer une telle occasion, s'immisce avec tact dans la conversation et demande à voir cet élément si intrigant. Rendez-vous est pris et notre professeur négocie avec insistance l'achat de la relique.
Une fois revenu chez lui avec le crâne, Helmut entreprend les investigations habituelles réservées à de tels ossements. Il ne trouve rien de particulier jusqu'au jour où, par mégarde, la chose tombe à terre...
Terrifié par l'idée d'une fêlure ou d'une brisure, il ramasse avec délicatesse ce qui venait de tomber : Aucune lésion à déplorer...
Soulagé que le crâne soit intact mais en même temps perturbé... Le son..Le son que ce crâne vient de produire en tombant...Musicien, musicologue, Helmut n'est pas insensible aux sonorités provoquées par ce choc brutal. Il décide d'aller plus loin. "Un son" se dit-il "Un son possède une fondamentale, des harmoniques, etc !" Il réalise un spectrogramme en frappant avec un fin maillet le crâne qui l'obsède.
Son étonnement est à son comble ! Chaque harmonique provoquée par le choc plus ou moins fort du maillet sur cette boîte crânienne, correspondent exactement à des tonalités justes et précises ! Après de sérieuses recherches, ce sont celles qu'employaient dans toutes ces œuvres...MOZART ! Bien sûr !
De plus après une datation au carbone 14, l'âge de la chose est exactement en accord avec la période ou vécut le génie Autrichien !
On a retrouvé le crâne de Mozart enfant ! Mais vous n'êtes pas obligé de me croire...
Le journaliste avec une voix chargée d'émotion relate les faits suivants : Un grand professeur allemand, Helmut Oncadey, musicien, agrégé de musicologie et passionné d'archéologie, aurait retrouvé dans une province Autrichienne, un crâne qui pourrait être celui de...Mozart ! De plus la taille de cette prestigieuse découverte, serait celle d'un crâne d'enfant ! Il estime l'âge entre 6 et 8 ans ! Nous aurait-on menti sur la vie trépidante de ce compositeur de génie ?
Je veux en savoir plus et je consulte les différents media mis à ma disposition. Effectivement, tout le monde parle de cet Helmut Oncadey ! Mozart aurait donc composé toute son œuvre entre 4 et 8 ans ?
Cela me semble un gros canulard et je me dois d'interroger tous les spécialistes Mozartiens connus et crédibles afin de démasquer cette grotesque plaisanterie.
Un de mes proches amis musiciens qui avait entendu parler de l'affaire, réussit à me trouver un numéro de téléphone afin de joindre ce fantasque archéologue.
Après une conversation (en anglais, ne parlant pas du tout la langue de Goethe), cet enseignant passionné me révèle qu'effectivement il avait la preuve que le crâne qu'il avait découvert, appartenait d'une manière irréfutable, au créateur mondialement connu du Requiem en ré mineur . Voici ce qu'il m'a relaté :
Lors d'un de ses voyages d'agrément qu'il consacre en majorité à sa passion, l'archéologie, il se rend à Salzbourg, la ville natale de ce fameux Wolfgang Amadeus Mozart. Un jour qu'il se trouvait dans le restaurant de L'hôtel Goldene Ente où il logeait, il surprend une curieuse conversation entre deux personnes, apparemment de riches agriculteurs. Ils auraient, durant le labour de leurs champs, trouvé il y a longtemps, un crâne de petite taille. Un des deux fermiers l'aurait conservé durant des années sans le dire à personne, la peur des ennuis, des services de polices peut-être ?
Bref, Helmut, ne pouvant laisser passer une telle occasion, s'immisce avec tact dans la conversation et demande à voir cet élément si intrigant. Rendez-vous est pris et notre professeur négocie avec insistance l'achat de la relique.
Une fois revenu chez lui avec le crâne, Helmut entreprend les investigations habituelles réservées à de tels ossements. Il ne trouve rien de particulier jusqu'au jour où, par mégarde, la chose tombe à terre...
Terrifié par l'idée d'une fêlure ou d'une brisure, il ramasse avec délicatesse ce qui venait de tomber : Aucune lésion à déplorer...
Soulagé que le crâne soit intact mais en même temps perturbé... Le son..Le son que ce crâne vient de produire en tombant...Musicien, musicologue, Helmut n'est pas insensible aux sonorités provoquées par ce choc brutal. Il décide d'aller plus loin. "Un son" se dit-il "Un son possède une fondamentale, des harmoniques, etc !" Il réalise un spectrogramme en frappant avec un fin maillet le crâne qui l'obsède.
Son étonnement est à son comble ! Chaque harmonique provoquée par le choc plus ou moins fort du maillet sur cette boîte crânienne, correspondent exactement à des tonalités justes et précises ! Après de sérieuses recherches, ce sont celles qu'employaient dans toutes ces œuvres...MOZART ! Bien sûr !
De plus après une datation au carbone 14, l'âge de la chose est exactement en accord avec la période ou vécut le génie Autrichien !
On a retrouvé le crâne de Mozart enfant ! Mais vous n'êtes pas obligé de me croire...
Jean-Pierre Bameulle
Fondateur du studio LRA
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